Immigrer et travailler en Australie : voici les différents visas de travail

Immigrer et travailler en Australie : voici les différents visas de travail. Bien qu’il fasse partir des pays qui accueillent le plus de travailleurs étrangers, immigrer et travailler en Australie ne se fait pas en un clic. Cela nécessite des dispositions particulières, dont le visa. Cette autorisation varie selon l’âge, la profession, la durée du séjour entre autres. Consultez ci-après, les différents visas de travail australien et comment les obtenir !

Immigrer et travailler en Australie : voici les différents visas de travail

L’on compte plusieurs types de visas, délivrés par le Department of immigration and Border Protection, le Département d’immigration Australien ou le DIBP.

  • Le visa Working Holiday (subclass 417) : accordé aux jeunes de 18 à 30 ans pour travailler à plein temps. Il est valable pour une année. Ce visa est différent du Work and Holiday (subclass 462).
  • Visa Etudiant : comme son nom l’indique, c’est le visa accordé aux étudiants admis dans un établissement australien. Il est valide pour toute la durée des études et permet au détenteur de travailler à mi-temps, uniquement pendant les études.
  • Post Study Work Visa (subclass 485) : ce visa est attribué aux étudiants ayant étudié dans une université australienne pendant 2 années au moins, et obtenu un diplôme. Il a une durée de 2 à 4 ans.
  • Les visas Business Sponsorship (subclass 457 et Subclass 186) : cette autorisation est accordée aux professionnels étrangers ayant décroché un emploi en Australie. Il a une validité maximale de 4 ans.
  • Les visas Temporary Work (subclass 400 et 401) : ce sont des visas de courts séjours (validité de 12 mois). Le détenteur peut vivre pendant plus de 3 mois en Australie, travailler et percevoir un salaire légalement.

Conditions pour obtenir un visa

Les conditions et les documents exigés dépendent du type de visa. Par exemple, pour un visa étudiant, il faut prouver votre admissibilité au sein d’un établissement en Australie. Les visas Business Sponsorship exigent une preuve de l’employeur. Ce dernier doit notamment justifier la nécessité de vous engager au sein de son entreprise.
Cependant, la maîtrise de la langue anglaise est le seul point commun à tous ces visas. Un proverbe local stipule ceci « No English No job » !



 

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